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Les entreprises françaises et l'Europe

La prise de conscience de la perte d’influence de la France au sein de l’Union européenne a alimenté de nombreux articles et études ces dernières années. Ces analyses, souvent le fait d’initiatives publiques, ont permis de dresser un large éventail des obstacles politiques, administratifs, culturels voire médiatiques qui affaiblissent la position de la France et freinent l’efficacité de ses engagements au sein de l’UE.

Pourtant, il manquait un terrain d’investigation majeur qui méritait d’être mieux étudié, en raison des multiples conséquences et influences du secteur tant sur le plan économique que social : celui des entreprises.

Le cabinet s’est donc engagé à mener cette analyse sur les entreprises de taille intermédiaires françaises (ETI) et l’Europe.

La catégorie des entreprises de taille intermédiaire (ETI) a été créée en France afin de différencier les ETI par rapport aux PME, en raison de besoins et d’intérêts souvent très différents.
Le décret du 18 décembre 2008 pose la définition des ETI comme des entreprises de 250 à 5.000 salariés, avec un chiffre d’affaires compris entre 43 millions à 1,5 milliard €, et un total de bilan de 50 millions à 2 milliards €.

Les entreprises de taille intermédiaire (ETI) possèdent, de part leur taille, une plus grande capacité d’adaptation et d’innovation que les entreprises de petite ou moyenne taille, et elles sont les seules aujourd’hui en France et en Europe à pouvoir créer des emplois qualifiés pérennes, en nombre suffisant pour relancer de façon durable l’économie communautaire.

Dans ce cadre, FairValue Corporate & Public Affairs a publié une étude conçue et réalisée avec IPSOS sur les liens entre les entreprises françaises de taille intermédiaires (ETI) et les institutions européennes.

Le déficit d'engagement et de représentation des entreprises de taille intermédiaires (ETI) françaises auprès des institutions européennes a des conséquences aujourd’hui de nature stratégique pour leur développement ou pour celui de leur secteur. Il est donc devenu indispensable que les entreprises françaises, toute catégorie confondue, tissent du lien avec les institutions européennes, comme elles en tissent avec les institutions locales ou nationales, question de périmètre de représentation et de vision géostratégique.


Et cela pour quatre raisons :

- afin de pouvoir se développer de façon plus performante au niveau du marché européen intérieur qu’elles doivent appréhender à présent comme un marché « domestique » et non plus comme un marché étranger ;
- afin de pouvoir bénéficier des dispositifs très étendus et des propositions des institutions européennes. A titre d'exemple, nous pouvons citer les fonds structurels. En effet, la France se voit allouer 10,25 milliards d'euros sur la période 2007-2013, dont pourtant les entreprises françaises ne bénéficient que trop rarement ;
- afin de pouvoir s’adapter aux nouvelles contraintes de l’UE (énergie, environnement, immigration…)
- afin de pouvoir défendre et faire avancer leurs positions qu’elles soient isolées ou sectorielles.


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FVC&PA dans la presse

Le 20/12/2011

Planete RP

L'IFEC confie ses affaires publiques et sa communication au cabinet FairValue Corporate & Public Affairs.  
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